Battle of the Year – Critique


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Titre Original: Battle of the Year: The Dream Team
Genre: Musical
Date de Sortie: 13 Novembre 2013 (France)
Durée: 1h50
Réalisateur: Benson Lee

Avec: Josh Holloway, Laz Alonso, Josh Peck, Caity Lotz, Chris Brown, Ivan ‘Flipz’ Velez, Jon ‘Do Knock’ Cruz, Anis Cheurfa, Jesse ‘Casper’ Brown, David Shreibman, Sawandi Wilson, Richard Maguire, Steve Terada, Luis Rosado, Joshua Lee Ayers, Sammy Soto, Richie ‘Abstrak’ Soto, Gil Brace-Wessel

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Synopsis:

Battle Of the Year, tenue chaque année en France, est certainement la plus grande compétition mondiale de Break Dance, seulement aucune équipe américaine n’a gagné depuis 15 ans. Dante, un des meilleurs danseurs de Californie, compte bien faire remonter le pays initiateur du Hip Hop sur la première marche du podium. Avec l’aide de Blake, un ancien coach de Basket-ball, ils vont monter une équipe composée des meilleurs danseurs du pays, convaincus de pouvoir en faire des champions.

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Après Sexy Dance, StreetDance, Honey, voici un  nouveau long métrage sur la danse de rue et plus particulièrement sur le breakdance. Sauf qu’avec Battle of the Year, contrairement à ses prédécesseurs il n’exploite pas du tout le filon visuel et de ce fait la surenchère de longs pseudo-clips exposant les danseurs sponsorisés par le bon son du moment! En effet, il ne faudra attendre que le dernier tiers du film pour voir les B-Boys (nom du groupe des danseurs représentant les States) réellement danser et assurer des battles! En fait, de la même manière que Coach Carter avec Samuel L. Jackson pour le basket ball, ce long métrage se focalise sur le recrutement puis le long entrainement qui va mener les américains tout droit vers le tournoi mondial de breakdance qui se déroule en France. D’ailleurs à ce sujet, c’est dingue comment la photographie se vieillit d’un coup dès que les personnages évoluent dans notre pays, plus précisément à Montpellier!

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Le maître mot de Battle of the Year, est EQUIPE et c’est dans cela que réside le seul point fort du film. La construction du récit evolue intelligemment et ceci à partir d’une bande de jeunes gars, de rue ou pas, où le désordre et les frictions de coqs font légion. Ils vont devoir apprendre après un entrainement acharné empli de déceptions, échecs, évictions mais aussi de joies et victoires, tout en rayant le « JE » de leur vocabulaire pour ne devoir utiliser que le « NOUS » afin de remplacer l’adversité par la solidarité. Et c’est ce fond là qui est souvent occulté dans pratiquement tous les films musicaux, en tout cas de danse. Par contre, pratiquement tous les acteurs sont seulement effleurés, leur historique n’étant peu ou jamais présenté. Laz Alonzo de la série Déception n’est là que pour rebooster le protagoniste, joué par Josh Holloway, le Sawyer de la série Lost, qui finalement est le seul du film à avoir de la profondeur: torturé par son passé et flirtant avec l’alcool, il devient ce coach autoritaire mais précieux pour la réussite de cette nouvelle team américaine! Il est le seul à vraiment briller, point de vue interprétation.

Il est secondé par son assistant incarné par Josh Peck, drôle et convaincant mais toujours dans l’ombre du héros. Le chanteur Chris Brown, quant à lui, en fait souvent trop, à surjouer et faire le cake de service. Et pour la seule actrice du film, Caity Lotz, pourtant très bonne dans les séries Arrow et Death Valley, on n’apprendra absolument rien d’elle si ce n’est que de pouvoir observer son joli minois… Malgré un final original qui opte pour l’effet de surprise et non la facilité scénaristique, la mise en scène  souffre de l’introduction gratuite de 95% de ses personnages et de leur survol mais il faut le reconnaître, Battle of the Year,se distingue incontestablement de tous les films de danse de rue de ces dernières années avec une mention spéciale et unique pour l’acteur lostien Josh Holloway!

Note: 6/10

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BANDE ANNONCE:

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5 réflexions sur “Battle of the Year – Critique

  1. je crois que je vais l’éviter celui là… Déjà, rien que le coup des ricains qui veulent se venger de leur oubli sur notre territoire, ça me soule. Ensuite, tu dis que le « NOUS est souvent occulté dans les films de dans ». Or, dans les Sexy dance 2 3 et 4, c’était carrément mis à l’honneur (encore plus dans le 4 où leurs danses se voyaient motivées par la protection d’un site culturel multiracial…)…
    fin bref, je ne peux pas croire que ce film là est supérieur à mes Sexy dance chéris :p

    • Non il n’est pas superieux aux sexy dance (en tout cas le 4 le surpasse largement) mais quand je parle du « nous « , c’est que le travail pour l’obtenir est pointé du doigt tout le long alors que dans les autres sexy dance 4 , même si y’a l’esprit d’equipe , y’en avait toujours un ou 2 (en general l heros et l heroine) qui sortaient vraiment du lot

  2. Je le regarderai sans doute en vidéo un de ces jours…
    Je m’aperçois en me balandant sur ton site que les alertes mails pou tes articles fonctionnent mal en fin de compte, parce que je n’avais jamais reçu d’alerte pour cet article, ni pour celui de Cartel…j’ai donc du en rater pas mal…

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